Toujours vivant

Par Steve Marier


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Today, I celebrate my 3rd anniversary, rejoicing in my rebirth to life.

 

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September 2nd, 2014

Today, I celebrate my 3rd anniversary, rejoicing in my rebirth to life.

Three years ago this very day, my doctors announced that I had a degenerative and incurable heart disease.

The somber verdict, or sentence, was one of 6 months to live, at best 1 year, with a little luck.

The only treatments proposed were chemotherapy, to slow the progression of the disease, while waiting for a heart transplant.

The problem was that, in my case, the transplant operation only had a 10% chance of success. Having already been through more than a dozen orthopedic surgeries related to my arthritis, I knew all too well what awaited me if I chose to submit myself to these procedures.

I refused any and all medical interventions. I no longer wanted to suffer for the sake of science. I decided to accept my fate, to accept that death is a part of life. I let go and put my faith in the divine. I abandoned myself to living life.

Receiving such a diagnosis could have been the worst possible news ever. By choosing to accept it, however, I actually transformed it into a gift.

Unbeknownst to them, the doctors had given me a great gift. One of realization that, if, in fact, they were correct and I only had 6 months to live, then I needed to live each day, each hour and every minute to the maximum. To live the present moment, with gratitude and appreciation. To be thankful for each day I was given to live. To be grateful to be able to breathe, touch, taste, feel and to love.

The power of this gift is that it made me realize that death is always by our side, at every moment of our existence.

We forget that this could be our last day on Earth. This may be the last sunrise, or sunset we ever get to contemplate. We might be savouring our last delicious meal. We take for granted the gift of life, and forget that this could be the last chance we have to say: “I love you” to someone dear to us.

I am fortunate to know that I can no longer deny or ignore the existence of death. It is a constant presence in all the moments of my life. As it is, in fact, for every one of you too.

Before, I was content to look with my eyes. Today, I see with my soul.

 

Three years ago, life winked at me and I chose to wink right back, by embracing it at every turn.

Today, it is I, who is winking at you… It is up to you to make a decision now.

 

Thank you life… Be Happy, Love.

Steve.

http://www.toujoursvivant.ca

 

 

 

 

 


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Aujourd’hui je fête mon 3 anniversaire, je célèbre ma renaissance à la vie.

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2 septembre 2014

Aujourd’hui je fête mon 3 anniversaire, je célèbre ma renaissance à la vie.

Il y a trois ans, jour pour jour, les médecins m’annonçaient que mon cœur était atteint d’une maladie dégénérative et incurable.

Le verdict, ou la sentence, était de 6 mois à vivre, 1 an tout au plus avec un peu de chance.

Les seuls remèdes proposés étaient des traitements de chimiothérapie pour ralentir la progression de la maladie, et cela en attendant une transplantation cardiaque.

Le problème est que, dans mon cas, l’opération n’aurait eu que 10% de chance de réussite. Ayant déjà subi plus d’une douzaines d’opérations chirurgicales de type orthopédique reliées à l’arthrite, je savais déjà beaucoup trop bien ce qui m’attendait si je choisissais d’accepter leurs traitements.

J’ai refusé tout intervention médicale. Je ne voulais plus souffrir pour la science. J’ai choisi d’accepter mon sort, choisi d’accepter que la mort faisait partie de la vie. J’ai lâché prise et fait confiance au divin. Je me suis abandonné à la vie.

Recevoir un tel diagnostique aurait pu s’avérer être la pire des nouvelles. Mais en choisissant d’accepter, je l’ai transformé en cadeau.

Sans se douter, les médecins m’ont fait un grand cadeau. Celui de me faire réaliser que s’ils avaient bel et bien raison, et qu’il ne me restait que 6 mois à vivre, et bien je devais vivre chaque jour, chaque heure et chacune des minutes qu’il me restait au maximum. Vivre le moment présent dans la gratitude et avec reconnaissance. Remercier pour chacune des journées qui m’était donné de vivre. Être reconnaissant de respirer, de toucher, de goûter, de sentir et d’aimer.

La puissance de ce cadeau est de m’avoir fait réalisé que la mort est constamment à nos côtés à chaque instant de notre vie.

Nous oublions que cette journée-ci est peut-être la dernière sur cette terre. C’est peut-être le dernier lever ou coucher de soleil qu’il nous est donné de contempler. Nous dégustons peut-être notre dernier bon repas. Nous prenons le cadeau de vie pour acquis, et oublions que c’est peut-être la dernière occasion que nous avons de dire, « je t’aime » à un être cher.

Moi, j’ai la chance de ne plus pouvoir faire abstraction de l’existence de la mort. Elle est constamment présente à tout moment de ma vie. Tout comme pour chacun d’entre vous d’ailleurs.

 

Avant, je me contentais de regarder avec mes yeux, aujourd’hui je vois avec mon âme.

 

Il y a trois ans, la vie m’a fait un clin d’œil et j’ai choisi de lui rendre la pareille en l’embrassant à tous les niveaux.

 

Aujourd’hui, c’est moi qui vous fais un clin d’œil… À vous de choisir maintenant.

 

Merci la vie…Be Happy, Love.

 

Steve

 

http://www.toujoursvivant.ca


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Tournois de golf Steve Marier édition 2014

Bonjour à tous,

De nouveau cette année et pour une 5ième édition consécutive, mon père Guy récidive en se lançant dans l’organisation d’un tournoi de golf annuel qui se tiendra le 20 septembre 2014 au Club de golf Châteaux Bromont.

Cette journée bénéfice a comme but d’amasser des fonds pour me venir en aide.

Depuis quelques années déjà les handicaps physiques engendrés par la maladie ne me permettent plus de travailler et de subvenir à mes besoins financiers. Les fonds amassés me libèrent d’un grand stress et me permettre de concentrer temps et énergie à ma guérison.

C’est pourquoi mon père a eu l’idée de faire appel à votre grande générosité, en invitant tous ceux et celles qui aimeraient venir en aide à moi et ma famille en participant à notre tournoi de golf annuel.

L’année passé nous avons atteins notre objectif et les fonds amassés ont été mis à contribution pour l’acquisition d’un véhicule adapté de seconde main pour mes déplacements en fauteuil roulant ou quadri porteur.

Cette acquisition me permet de retrouver l’indépendance que j’ai perdue avec mes handicaps.  Elle signifie aussi pour moi, Vicky et Lohan, une meilleure qualité de vie au jour le jour, la liberté de choisir nos déplacements, de partir à l’aventure et de réaliser nos rêves.

Si vous ne pouvez être présent à notre tournoi de golf du 20 septembre 2014 à Bromont mais aimeriez participer à notre levée de fonds. Vous pouvez le faire via Paypal en cliquant sur DON. Chacun de vos dons, petit où grand m’aide énormément.

http://www.toujoursvivant.ca/leve-de-fond

Merci mes amis de m’encourager et de croire en moi et mes rêves.

FORMULAIRE D`INSCRIPTION TOURNOI 2014

LETTRE D’INVITATION TOURNOI 2014

Merci la vie! Be Happy…Lovesecuredownload-1

Steve Marier


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L’acceptation avec un grand A…

 

 

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L’acceptation avec un grand A… Mais qu’est ce que ça veut dire de vivre dans l’acception, et ce, même à travers les obstacles de la vie les plus difficiles comme la perte d’un proche ou celle de la maladie et des souffrances qui l’accompagnent ?

Accepter la vie comme elle vient : beaucoup plus facile à dire qu’à vivre.Et pourtant, c’est la seule façon d’être. Pour comprendre et vivre l’acceptation, il faut commencer par s’accepter soi-même. S’accepter jusqu’au plus profond de soi, en commençant à la source même de l’être, par la racine et jusqu’au bout des branches ! Avant de pouvoir envisager d’accepter ce que la vie nous impose de l’extérieur, il faut commencer par accepter ce qui se trouve à l’intérieur.Commencer par nous accepter à part entière pour qui nous sommes. Reconnaître chacune des cellules, tissus, os, muscles et organes de notre être exactement pour ce qu’ils sont : nous! Apprendre à accepter chacune des facettes de notre anatomie et aussi de notre personnalité. Arrêter de se juger en se comparant et réapprendre à s’aimer avec authenticité.

C’est seulement à travers l’amour que l’on peut choisir d’accepter son corps et ses « défauts », ou plutôt, ses « différences ».

Aujourd’hui, j’ai réappris à m’aimer complètement, à un point tel que malgré la maladie, la souffrance et les handicaps physiques, je n’échangerais aucune partie de mon corps et ce, pour rien au monde !

J’ai fait cette réalisation à travers un rêve très révélateur. Dans ce rêve, je suis hospitalisé pour subir une chirurgie de la hanche. À mon réveil, après l’opération en question, les médecins m’annoncent fièrement que pendant que j’étais sous anesthésie, ils en ont profité pour me transplanter un nouveau cœur (il faut dire ici qu’au moment de faire ce rêve, je vivais depuis deux ans avec mon diagnostic d’amiloïdose cardiaque, pour laquelle on m’avait condamné à mourir dans les 6 à 12 mois). J’étais extrêmement fâché et j’ai immédiatement demandé aux médecins que l’on me redonne mon cœur, mon cœur à moi! Celui qui bat pour moi depuis les tout débuts de ma vie dans le ventre de ma mère, avant même ma première respiration.

Depuis ce rêve, je ressens un amour inconditionnel pour mon cœur et mes organes. Pour moi c’est exactement comme si mon enfant ou un membre de ma famille était malade. Est-ce que j’échangerais mon enfant parce qu’il est malade? Au contraire, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour le soigner, avec amour et compassion. Comment ne pas accepter ma condition physique quand je sais qu’il n’y a aucun ennemi en moi. Il n’y a aucun combat à me livrer intérieurement. Chacune des milliards de cellules dont je suis constitué m’aime inconditionnellement et veut seulement mon bien. Je choisi d’accepter ma vie en étant conscient que toutes les épreuves auxquelles je suis confronté restent éphémères. Je vie l’acceptation avec la croyance que je suis divinement guidé et protégé et que tout est parfait.

Je vis avec la certitude que l’univers tout entier veut mon bien, et ce, même avec tous ses obstacles. Parce que chacun des obstacles auquel j’ai dû faire face dans le passé s’est avéré, avec le temps, être un cadeau de la vie.

Derrière chaque situation à laquelle nous devons faire face se cache une leçon de vie.Accepter cela ne veut surtout pas dire baisser les bras ou être défaitiste.Au contraire, en choisissant d’accepter la maladie, ou peu importe ce à quoi nous devons faire face, nous dédramatisons et sortons de notre torpeur et c’est seulement à partir de là que nous pouvons voir qu’il existe une solution et passer à autre chose pour continuer à avancer.En choisissant jour après jour et à chaque instant d’accepter ma vie, je suis devenu invincible.

En acceptant ce que mon corps est aujourd’hui avec tous ses bobos, je me suis libéré. Je me suis libéré de la peur de l’inconnu, la peur de ce que la vie peut encore me réserver. Je me suis libéré de la peur de mourir pour enfin pouvoir vivre dans la confiance.En acceptant ma vie pour ce qu’elle est, j’ai compris et réalisé que peu importe ce que j’en pensais, j’allais quand même un jour mourir. Peut-être seulement dans 20 ans ou peut être d’ici demain. Le cadeau est que la mort est devenue mon alliée dans la vie de tous les jours. Elle me permet de rester en contact avec tout ce qui m’entoure et de vivre chaque instant au moment présent.

 

« La liberté extérieure ne nous sera octroyée que dans la mesure exacte où nous aurons su, à un moment donné, développé notre liberté intérieure. » Gandhi

 

Merci la vie.


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La coupure absolue entre la vie et la mort est une illusion.

Ce qui dérange les gens en ce qui a trait de perdre le corps, est que cela semble comme une terrible coupure ou interruption. Cette interruption est perçue comme une chute dans le vide; c’est l’extinction personnelle totale.
Pourtant, ce point de vue, qui suscite d’énormes craintes, est limité à l’ego. L’ego a soif de continuité; elle veut qu’aujourd’hui se sente comme une extension d’hier. Sans ce lien sécurisant auquel s’accrocher, le cheminement quotidien semblerait déconnecté, du moins, c’est ce que craint l’ego.

Mais à quel point êtes-vous traumatisé par l’apparition d’une nouvelle image venant à votre esprit, ou un nouveau désir? Vous trempez dans le champ de possibilités infinies pour toute nouvelle pensée, avec, comme résultat, une image spécifique sur les milliards qui pourraient exister. À ce moment, vous n’êtes pas la personne que vous étiez il y a une seconde. Donc, vous vous accrochez à une illusion de continuité. Abandonnez cette illusion de continuité dès ce moment et vous accomplirez la maxime de saint Paul à mourir à la mort. Vous vous rendrez compte que vous avez été discontinue tout le long, en constante évolution, plongeant sans cesse dans l’océan de possibilités pour mettre en place quelque chose de nouveau.

La mort peut être considérée comme une illusion totale parce que vous êtes déjà mort. Quand vous pensez à qui vous êtes en termes de je, moi, et à moi, vous faites référence à votre passé, un temps qui est mort et enterré. Ses souvenirs sont des reliques du temps disparu. L’ego se maintient intact en répétant ce qu’il sait déjà. Pourtant, votre vie est en fait inconnue, comme elle doit l’être pour vous permettre de concevoir des nouvelles pensées, désirs et expériences. En choisissant de répéter le passé, vous empêchez la vie de se renouveler.

Pourquoi attendre ? Vous pouvez être aussi vivant que vous le voulez à travers un processus d’abandon. C’est la prochaine étape dans la conquête de la mort. Jusqu’à présent, la ligne entre la vie et la mort est devenue si floue qu’elle a presque disparue. L’abandon est l’acte de l’effacement de la ligne entièrement. Lorsque vous pouvez vous voir comme tout le cycle de la mort dans la vie et la vie dans la mort, vous avez réussi l’abandon – l’outil le plus puissant du mystique contre le matérialisme. Au seuil d’une réalité, le mystique renonce à tout besoin de frontières et plonge directement dans l’existence. Le cercle se referme, et le mystique s’éprouve lui-même comme l’unique réalité.

L’ABANDON C’EST …
Être pleinement attentif
L’Appréciation de la richesse de la vie
S’ouvrir à ce qui est en face de vous
Le Non-Jugement
L’Absence de l’ego
L’humilité
Être réceptif à toutes les possibilités
Permettre l’amour.

Texte de Deepak Chopra

Traduit de l’anglais par Johanna Pemberton-Smith <jocontessa@yahoo.com>
 


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Apprendre à s’aimer et à s’accepter.

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Qu’est ce que ça veut vraiment dire « s’aimer »?

Est ce que c’est aimer ce que les autres aiment ou pensent de nous?

Est ce que c’est se trouver beau ou belle en se comparant aux autres?

Est ce que je peux aimer quelqu’un d’autre même si je ne m’aime pas entièrement?

Est ce que je peux m’aimer seulement par moments?

Est ce que peux aimer seulement certains aspects de mon corps ou de ma personnalité?

Est ce que je m’aime automatiquement parce que tous m’aiment?

Est ce que je peux retrouver la santé sans me porter à moi-même un amour inconditionnel?

Non, non et non.  Rien de tout cela ne peut exister.

Tout, absolument tout, commence par l’amour de soi.

Nos amitiés, nos relations amoureuses, nos choix de carrière, nos lectures, les films que nous choisissons de regarder, la façon d’élever nos enfants, notre hygiène corporelle, notre niveau de santé, nos choix vestimentaires et alimentaires, même le respect que nous portons à la planète!

Inconsciemment, les niveaux d’amour que nous nous avouons dictent nos paroles et pensées et donc, nos vies.

L’amour de soi implique invariablement le respect de soi. C’est le respect de soi qui peut nous guider avec certitude dans les choix qui créent nos vies.  C’est grâce au respect de soi que l’on peut savoir ce que nous désirons et ne désirons plus avoir dans nos vies.  En s’aimant et en s’acceptant complètement pour qui nous sommes, il n’y a tout simplement plus de place pour le doute, l’incertitude et le manque de confiance en notre personne.

L’amour de soi commence dans la compréhension que nous sommes déjà parfaits.

Nous sommes effectivement des miracles de la nature d’une perfection inimaginable.

Personne, absolument personne sur cette planète, n’est de valeur supérieure ou inférieure à la nôtre.

Que l’on soit gros, maigre, grand, petit, noir, blanc, blond, brun, roux, aux yeux bleus ou verts, jeune, vieux, malade ou en santé, une jambe, pas de jambes, un bras, deux bras, trois bras, sourd ou aveugle, nous sommes parfaits!

Défauts et attributs n’existent pas, ils sont des illusions créées par notre égo qui cherche constamment et par tous les moyens inimaginables à se dissocier du tout et ce, en se fabriquant une identité dans la comparaison.

L’égo se nourrit, se protège et se renforce à travers nos paroles et pensées négatives, à travers nos peurs et nos doutes, et donc à travers notre manque d’amour pour soi.

L’amour de soi nous libère de l’emprise égocentrique sur nos vies.  Il nous redonne notre pouvoir de vivre et de s’exprimer consciemment et librement.

Nous perdons temps et énergie à vouloir perdre nos surplus de poids à coup de régimes et de jogging.  Nous voulons être musclés et en santé et allons au gym cinq fois semaine. Nous désirons arrêter de fumer et manger sainement.  L’erreur est de croire que nous pouvons atteindre ces objectifs par la seule force de la volonté.  Il faut avant tout s’aimer, car sans l’amour de soi au premier plan, tout cela est pratiquement impossible à accomplir et nécessite une détermination titanesque et inébranlable.

Le problème est que nous croyons souvent qu’il nous faut précisément atteindre cet objectif quelconque pour enfin s’aimer.  Nous croyons que si nous perdons du poids ou que nous subissons une chirurgie plastique, le vide causé par le manque d’amour sera comblé.

Affirmons plutôt nos choix et cessons de nous manquer de respect par peur d’être jugés ou malaimés.

On ne peut s’attendre à ce que quelqu’un d’autre nous aime avec authenticité et vérité si, en premier lieu, nous ne nous aimons pas complètement pour qui nous sommes, et ce, sur tous les plans.

Nous devons apprendre à nous aimer jusqu’au niveau intracellulaire.  Aimer toutes les cellules de notre corps sans exception, que ce soit des cellules graisseuses, des cellules emplies de cholestérol ou même des cellules cancéreuses.

Nos cellules malades, plus que toutes les autres, ont besoin de notre amour.

Croire que nous avons des bonnes ou des mauvaises cellules dans notre corps est encore une construction de l’égo.

Tout, absolument tout ce qui nous habite et qui fait partie de notre être est une création divine et donc parfaite.

Croire qu’un ennemi nous habite et que nous devons nous battre contre lui est une fausse croyance.  Nous ne pouvons nous battre contre notre surplus de poids, notre cancer ou notre cholestérol.

C’est se livrer combat à soi-même, c’est un combat perdu d’avance!

À travers l’amour inconditionnel de soi, tout devient possible, même la guérison.

Aimons notre cœur, nos poumons, nos reins et notre foie.  Remercions-les de travailler si fort et sans relâche à notre bien-être.

La maladie est un message d’amour qui nous vient de l’intelligence infinie pour nous guérir.

En retour, il suffit de s’aimer à la hauteur de ce que nous sommes vraiment : des êtres Divins!

La maladie m’a invité à ne plus rien prendre pour acquis, à être à l’écoute de moi et des autres. La maladie m’a ouvert les yeux sur la vie, elle me fait voir toute la beauté qui m’entoure.  Et, plus spécialement, elle m’oblige à m’accepter pour qui je suis et pour qui j’étais.  Elle m’invite à m’aimer complètement.

Tout commence par l’amour de soi…

Aimons nous avec vérité pour enfin s’aimer les uns et les autres dans le respect.

Nous sommes déjà parfaits… c’est merveilleux!

Je t’aime Steve… moi aussi je t’aime.


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Voulons-nous réellement guérir?

POURQUOI LES GENS NE GUÉRISSENT PAS?

Pourquoi les gens ne guérissent pas?
20 juin 2013 Inform’Action 16

Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro

Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! »

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passéde cesser d’être une victime, etla peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées.

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.

Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres.

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!!

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…

Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique.

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.

Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.


Merci à Eric Delafontaine
Source du texte